Géorgie... Premier bol d'air

Publié le par miguelbechet

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Le 17 août 2018,

Soulagement, le sac a été retrouvé après 6 jours.

Sortir de la capital n'est pas une mince affaire : la circulation est dense et la pollution asphyxiante. Une fois arrivés en campagne, ce fut une belle récompense que de longer des falaises couleur ocre surplombants une rivière sauvage. Camping sauvage en retrait de la route.

Arrivée à Gori, ville qui a vu Staline gambader en culotte courte. En son centre, se dresse le musée du dictateur mais aucune critique ne lui est adressée. Staline est présenté comme un gars du coin qui a réussi dans la vie !?

A 100 mètres du musée, nous rencontrons les seules tagueuses de la ville qui s'opposent à l'occupation russe en Ossétie du Sud. Après quelques minutes, nous sommes invités chez elles.

Suite du périple à vélo vers la ville de Borjomi, très touristique en cette saison. A 1000 mètres d'altitude, nous en profitons pour faire des randonnées. Nous sommes les seuls.

 

Vélo : 40 km par jour à vélo est une bonne moyenne. Chaleur et effort physique épuisent les enfants. A chaque crise, Azmina réclame de retourner en Suisse. En ville, Aloune souhaite trouver l'hostel idéal, au minimum qu'il soit propre. Pour les parents, la route va être longue.

Nourriture : tranches de saucisson, chips, pain, concombre, pastèque à chaque repas. Pas de restaurant au bord de la route. Seulement des petits magasins qui vendent tous la même chose

Première règle de conduite : une seule crise par jour est autorisée à Azmina.

En attente : de la réponse du visa pour l'Iran. Nous venons d'obtenir le visa pour l'Azerbaïdjan.

Impressions: Les géorgiens sont très hospitaliers et généreux. Curieux aussi de savoir d'où l'on vient et impressionnés par nos jeunes cyclo-voyageuses. Pas rare de recevoir des cadeaux de bienvenus. Pas de soucis pour planter la tente. Les véhicules nous croisent en klaxonnant.

Rencontres :

Nombreuses sur la route. Pas mal de cyclo-voyageurs empruntent cet itinéraire, c'est une ancienne route de la soie.

Rencontre spontanée à Gori avec deux tagueuses en plein travail sur les murs de Gori. Un simple bonjour. Que signifie votre tag ? et nous voici invités chez elles pour une session karaoké, repas, nous laver et poser nos sacs pour trois nuits. Discussions intéressantes sur le divorce, combattre les injustices, relations hommes/femmes, politique, l'Ossétie du sud, l'immigration iranienne, rêve de voyage à l'étranger pour l'éducation... Plus possible de partir de chez elles, nous sommes adoptés. Une rencontre qui nous permet de donner une définition concrète de l'hospitalité géorgienne.

Rencontre avec Georgiano à Borjomi dans un des parcs de la ville, peintre talentueux à qui nous demandons de nous donner un cours de peinture.

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A
Belle...nous attendons de nouveaux prix et images. <br />
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